Lundi 4 février 2008
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Par moamao
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Dimanche 3 février 2008
Par moamao - Publié dans : Histoire
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Mardi 6 mars 2007
Le Maroc se lit et se découvre dans de nombreux écrits, en dehors des guides touristiques aseptisés qui ne méritent pas toujours le détour




Les hommes et les femmes qui viennent de s’installer au Maroc, ou qui projettent de le faire, ont nécessairement envie de découvrir le pays à travers des écrits pour tenter de le connaître. Plutôt que de succomber à la lecture souvent navrante et aseptisée des nombreux guides qui existent sur le marché, il existe une autre approche, plus subtile, qui consiste à lire ce qui a pu être écrit dans un passé plus ou moins proche.
De juin 1883 à mai 1884, Charles de Foucauld, avant qu’il ne devienne le Père de Foucauld, a effectué un long voyage au Maroc. De cette aventure, il a tiré un ouvrage, Reconnaissance au Maroc, dans lequel il décrit magnifiquement le pays. Il y a eu la révélation de la foi : "L’Islam a produit en moi un profond bouleversement". Ce qui l'a conduit à son ordination puis à la béatification.
Peu de temps après, en 1890, Pierre Loti a accompli un périple avec une ambassade française de Tanger à Fès. A la suite de ce voyage, il a publié le fameux "Au Maroc", au sujet duquel Montherlant a écrit : "C’est le meilleur livre que j’ai lu sur le Maroc". Les descriptions de Fès sont remarquables et elles semblent avoir été écrites hier. La préface donne le ton : "Moi qui me suis toujours senti l’âme à moitié arabe".
Les frères Tharaud nous ont laissé le pittoresque personnage de Berghout dans Marrakech ou les seigneurs de l’Atlas, où ils décrivent si bien la place Jemaâ el Fna du temps où l’on venait de loin pour écouter les conteurs. Mais aussi Fès ou les bourgeois de l’Islam, et Rabat ou les heures marocaines entre 1918 et 1930. A découvrir.

Bowles, Bertolucci, Police...

Paul Bowles s’est installé à Tanger en 1947, d’où il a publié son premier roman autobiographique, Un thé au Sahara, qui a été porté à l’écran par Bernardo Bertolucci avec l’excellentissime John Malkowich (notre photo). Le roman a également inspiré l’album culte du groupe rock Police, Synchronicity. Mais aussi Réveillon à Tanger, Journal tangérois et Leurs mains sont bleues.
On peut citer l’œuvre d’Arsène Roux qui a été fondateur et directeur du fameux collège berbère d’Azrou. Celle de Jean Genet qui, même s’il n’a pas écrit directement sur le Maroc, y a puisé beaucoup de son inspiration avant de reposer au petit cimetière européen de Larache.
Dans un tout autre registre, il importe de citer toute l’œuvre de l’écrivain marocain de langue française, Tahar Ben Jelloun, en particulier L’enfant de sable, superbe, Jour de silence à Tanger, Partir et naturellement le roman pour lequel il a reçu le prix Goncourt en 1987 : La nuit sacrée, incontournable et traduit dans le monde entier.
Le roman douloureux et longtemps censuré de l’écrivain berbère Mohamed Choukri, Le pain nu, qui a été traduit en anglais par Paul Bowles et en français par Tahar Ben Jelloun, n’est pas à mettre entre toutes les mains, mais décrit de façon crue et explicite une des couches sociales les plus pauvres du Maroc.
Ceux qui s’intéressent au soufisme peuvent lire les écrits aussi passionnants que complexes de Louis Massignon qui a donné son nom au groupe scolaire OSUI de Casablanca. Les passionnés d’histoire pourront se lancer dans la lecture du livre de Daniel Rivet, Le Maroc de Lyautey à Mohammed V - Le double visage du Protectorat, édifiant et remarquable.
Enfin, tout récemment, j’ai beaucoup aimé le Maroc 1900-1960 - Un certain regard, co-écrit par Frédéric Mitterrand et Abdellah Taïa, dont le double regard sur de vieilles photos inédites sonne juste, tour à tour instructif et émouvant. Lire notre article en cliquant ICI
Naturellement, vous opposerez qu’il existe beaucoup d’autres livres sur le Maroc, mais ceux-là méritent le temps que vous y consacrerez.
Isabelle GIRAUDET.
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Mercredi 31 janvier 2007
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Au mois d'août 1931, le sultan du Maroc visite
l'exposition coloniale de Paris.

"Sidi Mohammed ben Youssef, sultan du Maroc, s'est embarqué à Casablanca le dimanche 2 août, à bord du Col­bert, pour venir visiter l'Expo­sition coloniale et faire en Fran­ce un voyage de tourisme. II est accompagné de son jeune fils , le petit prince héritier Moulay Hassan, du résident géné­ral de France au Maroc, M. Lu­cien Saint, du grand vizir El Hadj Mohammed el Mokri, et du général Noguès, commandant les troupes françaises au Maroc.


La «Vigie Marocaine» Documents

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Mercredi 31 janvier 2007
 
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Mercredi 31 janvier 2007
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13JUILLET.
"Mohamed, écri­vez! La craie grince sur le ta­bleau noir. Le petit marchand de tapis s’applique à tracer des lettres. Nous sommes à l’expo­sition coloniale, au pavillon de la Ligue pour l’instruction des illettrés, qui œuvre partout en sorte de faire reculer le fléau de l'analphabétisme. Un jeune professeur français qui parle l’arabe s’y tient chaque jour et les cours vont bon train. Les soldats d’abord arrivent au matin; leurs visages noirs et balafrés se font attentifs aux explications du maître, de leurs larges mains, plus habituées à manier le fusil et la baïonnette, ils saisissent mal­adroitement la craie et le crayon. Un même désir de sa­voir anime les artisans du souq de l’exposition coloniale. Ce sont les plus jeunes qui, on s'en doute, sont les plus récep­tifs. Cette école parachève la grande œuvre sociale com­mencée dans les casernes et poursuivie depuis quelque temps dans les usines".

12 MAI. "Le pavillon du Ma­roc s’inspire de l’architecture des palais impériaux de Mar­rakech, où ont été aménagés des salons et un souk bien or­donné le long d’une allée où sont installées vingt-deux échoppes spécialisées, occu­pées par d’industrieux arti­sans, heureux et fiers de mon­trer ce qu’ils savent faire en se contentant de modestes sa­laires. Tisseuses de tapis de haute laine, ébénistes, maro­quiniers, céramistes et bijoutiers formeront une véritable cité artisanale. Des pièces de musées de Rabat, Fez, Marra­kech et Mekhnès exposés dans le pavillon du Maroc témoi­gnent du niveau où s’élevèrent les arts industriels et décora­tifs dans le passé. Cette expo­sition comporte 4 sections : documents graphiques, céra­miques, maroquinerie et tissu brodé de soie et d’or."

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Mercredi 31 janvier 2007

Paul Reynaud, ministre des Colonies, lors de l'inauguration de l’exposition coloniale dans le bois de Vincennes le 6 mai 1931 n'a pas de scrupule à déclarer: "La colonisation est le plus grand fait de l'histoire". Il pondère toutefois cette assertion par une interrogation: "Est-il vrai que nous célébrions aujourd'hui une apothéose qui soit proche d'une décadence?"

Lyautey, commissaire de l'Exposition coloniale, tient fortement à la présence du sultan du Maroc. Mohammed V a donc finalement accepté le voyage à bord d'un navire de guerre, entouré des plus grandes attentions. Le texte toutefois le présente circonspect, grave et peu souriant. On sait le peu dégoût du sultan pour la pompe et les apparences, pourtant, nécessités diplomatiques obligent, le Souverain se plie aux obligations de son règne même si, rappelons-le, le Maroc n'est pas une colonie! Aux côtés de la France, certaines nations coloniales comme le Danemark, la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas et le Portugal ont collaboré en dressant un pavillon. L'enthousiasme européen n'est cependant pas unanime. La course aux colonies a été une des causes de la première guerre mondiale, et l'Allemagne vaincue, dépossédée de son empire, n'a pas lieu d'exalter la puissance de la France.

L'opposition vient aussi des communistes. Le Komintern mène une forte propagande anti­impérialiste en soutenant les mouvements nationalistes naissants. Mais entre les grandes idées et la perspective d'un "tour du monde en quatre jours" au cours d'une promenade de 6 kilomètres pour 3 francs, le dilemme se pose. La contre-exposition du parti communiste, baptisée "La Vérité sur les colonies" n'attire que bien peu de prolétaires qui préférèrent, pour le prix d'un litre de vin, les merguez du bois de Vincennes. Architecture, artisanat, cuisine et spectacles vivants des natifs de l'Outremer attirent les foules de France et d'Europe. Ces millions de visiteurs du bois de Vincennes peuvent matérialiser les images qui les ont tant fait rêver sur les bancs de l'école communale par des reconstitutions en nature et en relief de la vie aux colonies. Quatorze portes jalonnent l'enceinte et un chemin de fer circulaire en fait le tour. Sur le lac Daumesnil, 16 bateaux à moteur permettent d'effectuer un circuit complet.

Les pavillons du Maghreb sont disposés autour d'une place proposant des bâtiments distincts mais judicieusement harmonisés, de façon à donner l'idée d'unité et à démontrer que, de Tunis à Marrakech, il n'y avait pas de frontières. En tout cas, après le thé à la menthe, le café et les sucreries de Moulay Idriss, il est de bon ton d'admirer les méthodes de culture modernes ou la lutte contre les sauterelles que mènent d'altruistes colons... La"Ligue pour l'instruction des illettrés" est un autre témoignage de la bonne conscience du colonisateur. Cette louable institution organise, sous les yeux des visiteurs, des classes pour les travailleurs de l'Exposition coloniale. Louable institution certes, mais qui autorise un voyeurisme non dénué de préjugés ethniques. Jamais le maître ne se pose la question des cultures d'origine. L'école est là aussi pour servir les intérêts à long terme de la puissance occupante.

JEAN-LUC PIERRE

Maroc’ 31 MarocSoir

 
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Mercredi 31 janvier 2007

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Cette grande manifestation sur le thème “Le Maroc chez le Maréchal” placée sous le Haut Patronage de S M le Roi Hassan II, représenté à l’inauguration par  son Ministre du
Tourisme a attiré plus de 60.000 visiteurs du 2 au 17 juillet 1988.
Pendant cette fête ont évolué 6 groupes folkloriques et 26 cavaliers de fantasia (venus par avion avec leurs chevaux) au milieu d’un véritable village marocain (10 grandes tentes caïdales, un restaurant, des artisans).
 
       

Sultan-moulay-youssef à Thorey

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                                       Cavaliers marocains au  Moussem de Thorey-Lyautey   
 
        
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Mardi 30 janvier 2007

 

Even if the name of “Formula 1” really appears in 1950 we will use the term for the races before 1950 which took place in Casablanca. These races had a reputation as large as modern Formula 1…

 

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The king, Mohammed V, with his son; Hassan II inaugurated the circuit! It’s a national event.
The Grand Prix will have 55 laps, in fact 261 miles
.

 

The first Moroccan races were above all raids which crossed all the country or a great part.

In 1912 is held the first of these races. At one time the races such as Vanderbilt and Gordon-Bennett were not finished since so a long time.
Morocco being still a country colonized by French, it saw the first race tests in the desert. The race joined Rabat and Casablanca, that is to say, about 77 miles. A Panhard and Levassor finished first after 5 hours. Splendid publicity for their very new engine, “without valve” (either a two-stroke engine).
The roads were still sinuous, to see non-existent. It was necessary “to cut through” a path in the Moroccan desert.

The same year, an Alcyon put 7h25 from Casablanca to Marrakech and 6h05 for the return. 

In 1913, another race is held, on a somewhat improvised circuit, “The speed circuit of Morocco ”, which made 578 miles . This year, River, little known driver at the time, won the race with a “Metallurgique” (Belgian mark of the time) to 31.69 mph of average speed.
The race was organized by the “Vigie Marocaine” (daily newspaper). On the eleven competitors which left, only six were arrived.
 

From 1914 to 1920, year by year (even during First World War) the race continued and one saw international drivers participating to it. 

Until 1921, where Pierre Delage won with a car which bore his name.

The north Moroccan circuit in 1922 saw Morisson winning on his Quadrillette Peugeot

In 1923, a "non-stop" race was improvised on the Moroccan routes, Algerian and Tunisian road to connect Casablanca to Tunis , that is to say 1378 miles . A strictly advertising race; having to praise the quality of the products on their purchase price, the weight and the cubic capacity.
A Sénéchal (who won the race), 2 FIAT and 2 Bugatti took part.
 

From 1925 to 1930 Moroccan raids took part on theon the "South Circuit" (or Circuit of Morocco).

Who will be, during this period, the main circuit of Morocco .

And, thereafter, the races proceeded on the Anfa circuit. And the first Rallies of Morocco took place.





Par Jean-Baptiste - Publié dans : Histoire
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Dimanche 5 mars 2006
Les goumiers marocains - Réalisé par Ahmed El maanouni - 1992 / Cet épisode relate l'histoire des «goums» de guerre pendant les deux conflits mondiaux et la guerre d'Indochine. Mais l'histoire des «goums» - en arabe, celui qui est levé en tribu - commence en fait dès le début du protectorat de la France au Maroc. Recrutés essentiellement en pays Berbère, les Goumiers furent d'abord des supplétifs utilisés dans ce que les Français appelaient la «pacification», les adversaires d'hier devenant, après chaque soumission de tribus, les collaborateurs de demain. A leurs qualités de guerrier, s'ajoutaient un mode de vie et un comportement au combat très particulier.
Par moamao - Publié dans : Histoire
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